Les Jocondiennes ont fait le job

Publié le 2 décembre à 18h15

© Basile Martin

Peu convaincantes en première période, les Jocondiennes ont fait ce qu’il fallait en seconde pour prendre les 5 points face à Poitiers

Les Jocondiennes débutaient cette partie dans la peau du favori. La partie commençait sous la pluie avec un vent très présent. Les Pictaves manquaient une pénalité par leur buteur à la 9eme minute. Les Blanc et Noir avaient l’avantage territorial mais n’étaient pas dangereuses. Malgré le fait de jouer sur le terrain synthétique, les vingt premières minutes étaient marquées par de nombreuses imprécisions. Le jeu se cantonnait dans le camp local. L’arrière du Stade Poitevin ouvrait le score sur pénalité, 0-3 à la 20eme. La numéro 15 visiteuse s’ajustait parfaitement aux conditions et occupait le camp local avec un jeu au pied efficace. Les Jaune et Bleu étaient beaucoup trop pénalisés pour espérer marquer des points dans ce premier acte. Les joueuses des présidents Faure et Cepeck venaient une seule fois dans les 22 mètres visiteurs peu avant la pause. Coralie Jung marquait en force et Stefany Thierry transformait, 7-3 à la 40eme. L’arbitre de la rencontre, Florian Maindroux, envoyait les trente actrices aux agrumes.

Marie Chartin, lancé à 5 mètres de la ligne marquait en force dès l’entame de la seconde mi-temps. Thierry transformait, 14-3 à la 43eme. Chartin écopait ensuite d’un carton blanc à la 54eme minute de jeu. Les Pictaves peinaient à sortir de leur camp et jouaient face au vent. La numéro 10 visiteuse écopait elle aussi d’un carton blanc. Les locales insistaient pour inscrire l’essai du bonus. Charlotte Beaufils franchissait et marquait entre les perches, 21-3 à la 62eme. Garance Duplan se jouait de la défense dans les 22 mètres et servait Marie Chartin pour son doublé, 28-3 à la 68eme. Beaufils, encore, arrivait plein fer dans la défense, résistait au retour d’une joueuse et marquait au pied des poteaux, 33-3 à la 80eme. Le contrat était remplie pour les filles de Joué, à savoir les 5 points de la victoire.

Basile Martin