ITS – Quel scénario pour Paris-Tours ?

Publié le 7 octobre à 20h13

© Philippe Maitre

Sprinteurs ou puncheurs sur la ligne d’arrivée de cette nouvelle édition de Paris-Tours ? That’s the question !

La dernière victoire d’un sprinteur sur Paris-Tours remonte à 2013. C’était l’Allemand John Degenkolb qui avait levé les bras au bout de l’avenue de Grammont. Mais depuis deux ans, ce sont bien des puncheurs ou des baroudeurs qui se sont imposés à Tours. En 2014 d’abord avec la victoire inattendue du Belge Jelle Wallays, juste devant notre français Thomas Voeckler. L’an passé, c’est l’italien Matteo Trentin qui avait su tirer son épingle du jeu en s’extirpant du peloton avec trois autres coureurs, dont Greg Van Avermaet, vainqueur de l’édition 2011, qui avait malheureusement crevé à la flamme rouge. Alors quel scénario pour cette 110ème édition ?

Du côté des sprinters, il est clair que leur objectif est simple : repartir de Tours avec la victoire. Et les prétendants sont nombreux même si les noms de Cavendish, Greipel, Keukeleire, ou encore le français de l’équipe Cofidis, Nacer Bouhanni sortent du lot. D’autres français, comme Arnaud Démarre ou Bryan Coquard pourraient poser quelques problèmes aux favoris en cas de sprint massif. Mais pour en arriver là, il faudra que le peloton contrôle l’échappée matinale de bout en bout, car oui, il y en aura une. Et il ne serait pas étonnant de voir Sylvain  Chavanel s’y glisser dedans.

Et les puncheurs ?

Un nom ressort clairement chez les puncheurs pour cette édition, et c’est un habitué ! Vainqueur en 2011, troisième l’an passé, le belge Greg Van Avermaet pourrait bien mettre une « petite cartouche » dans la côte de Crochu mais il restera encore 25 kilomètres de plat à couvrir derrière. Trentin, Meersman ou encore Burghardt seront très attentifs et pourraient eux aussi se glisser dans les roues des éventuels attaquants. En cas d’arrivée groupée, attention aussi aux gros rouleurs comme Lars Boom ou Ian Stannard qui auront probablement des fourmis dans les jambes pour partir dans le dernier kilomètre.

 

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